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Le genre Salix, qui fait partie de la famille du saule, compte près de 400 espèces arbustives et arborescentes. Petit ou grand, on le reconnaît souvent à ses bourgeons d’où éclosent tôt au printemps des chatons soyeux qui correspondent aux fleurs mâles.

Ses feuilles sont alternes et de formes et de couleurs diverses selon l’espèce. Au Québec, les saules sont souvent parmi les premiers à se garnir de feuilles au printemps et parmi les derniers à les perdre à l’automne.
Les Salix miyabeana et Salix viminalis sont des espèces arbustives qui produisent plusieurs tiges portées par une même souche. D’origine européenne, elles sont maintenant naturalisées, c’est-à-dire qu’elles se sont acclimatées au pays. Les tiges prennent une teinte olive qui, une fois écorcées, présentent un bois léger, inodore et pâle.
Plantes de lumière, elles enregistrent une croissance plus rapide que la plupart des autres essences arbustives. Vigoureuses, elles peuvent atteindre jusqu’à 10 m de hauteur dans des conditions idéales. Il s’agit d’espèces pionnières qui peuvent s’adapter à différents types de sols mais préfèrent les milieux argileux et mal drainés. Elles résistent même sur des sites aux inondations saisonnières.
De telles caractéristiques exceptionnelles en matière de reproduction et d’enracinement, lui confèrent des qualités particulièrement utiles pour des approches de génie végétal.
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