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Aménagement paysager Le saule se prête parfaitement à diverses réalisations d’aménagements paysagers en raison de sa facilité d’enracinement, sa vitesse de croissance et de son minimum d’entretien. La forme la plus simple, une haie de saule, atteindra une taille respectable en peu de temps comparativement à d’autres types d’arbustes, d’où son intérêt pour aménager les abords de bâtisses résidentielles ou industrielles. |
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Des rameaux très flexibles Sous la forme de boutures, de tiges plantées ou de plants enracinés, le saule s’intègre aussi à des aménagements plus raffinés puisque la souplesse de ses rameaux permet de les tresser ou de les disposer de façon très imaginative. On peut ainsi réaliser des « tableaux vivants », les combiner à d’autres végétaux, créer des montages surprenants, ou les harmoniser à des paysages existants. Tout comme on peut tirer profit de ses qualités pour former écran et réussir à cacher un réservoir, un bâtiment, une route… Le faible coût associé à la réalisation de tels projets ainsi que le minimum d’expertise requis sont des avantages bien appréciés tant des jardiniers amateurs que des horticulteurs confirmés. |
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Vannerie Le saule, c’est l’osier utilisé en vannerie. La vannerie remonte à la nuit des temps, des paniers tressés apparaissaient déjà sur les fresques ornant les tombeaux égyptiens. En fait, tous les peuples, dont les Autochtones, ont eu recours aux végétaux noués ou tressés pour fabriquer les objets nécessaires à la vie courante. En France, d’où nous sont venus les premiers paniers d’osier apportés par les colons, les métiers liés à la vannerie furent organisés en corporation dès 1467, sous Louis XI. On y a largement cultivé le « saule des vanniers », ou le« saule osier », soit la variété Salix viminalis. Les techniques développées en vannerie ont d’abord servi à produire des d’objets utilitaires, dont une panoplie de paniers et de corbeilles de toutes formes et tailles pour répondre aux exigences de la vie domestique. Les tiges écorcées et séchées étant remises à tremper en cours de travail pour leur donner plus d’élasticité. Les articles fabriqués aujourd’hui sont tout aussi bien de nature pratique que décorative ou artistique. Les artisans en vannerie savent exploiter la légèreté du bois de saule et la flexibilité de ses longs rameaux pour nouer, lier, tresser et tisser.
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| Dans le village français de Fayil-Billot, l’École nationale d’osiériculture et de vannerie forme des artisans à tresser l’osier selon les patrons retenus. | ||||||||||||||
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| Les tiges utilisées en vannerie sont classées par taille. Elles sont généralement écorcées et leur teinte est déterminée par la variété de salix employée. |
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